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Nabintou DIABY, 20 ans,

J’étais scolarisé à Conakry jusqu’en classe de 8ème (secondaire – collège). J’ai du quitter l’école pour des raisons familiale sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder. Je suis donc retournée au village. L’adaptation fut difficile un moment. Sans vision de mon avenir un ami qui m’a insufflé l’idée de me lancer dans l’agriculture. J’ai mis un peu de temps à me lancer. Plusieurs de mes copines m’ont très fortement déconseillé. Une pami elle me disait que cet ami en question se moquait de moi. “pourquoi tu ne demande pas à ton ami de venir ici et travailler dans l’agriculture” et elle ajouta “ton ami n’est qu’un égoïste. Il n’a qu’à déchirer ses papiers et venir ici pour travailler dans l’agriculture. Pourquoi il reste en France ?

Il ma répondu C est la vie qui est ainsi n. On est pas né sous la même étoile. Intelligent est celui qui a pu tirer profit de son environnement, des gens qui l’entourent. Et que de toute façon.

Il ma demandé d’analyser et de comparer les 2 propos et de réfléchir.

Mon amie me disait de ne pas faire sans me donner de raison réellement valable et au final de rester au même endroit sans que ma situation s’améliore en attendant un mystérieux Prince charmant allait la faire décoller comme une fusée . L’autre ami me proposait de me prendre en main

Curieuse j’ai observer les gens, regarder des vidéos sur le net de jeune africain qui se sont lancés dans l’agriculture. Ils avaient tous en commun la joie et l’envie de relever des challenges et surtout étaient particulièrement satisfait des projets d’exploitation agricole qu’ils menaient respectivement.

Je me suis rapproché de mon grand père qui cultivait déjà de l’ananas pour me former. Ce dernier mas mis disposition 1 hectare pour démarrer mon exploitation dans la région de Boké en basse Guinée . Et plusieurs membre de ma famille m’ont aider chacun à leur niveau pour payer le coût des travaux de démarrage de mon projet.

Beaucoup de gens disaient que j’étais folle que je n’allais jamais réussir à exploiter 1 hectare toute seule. Il navait pas l’habitude de boir une femme autant de superficie et surtout a cette age là. Mais moi je suis ambitieuse et surtout je voyais mon cousin et d’autres amis qui étaient très heureux et particulièrement satisfait de qu’il faisait.

La société a effectué la préparation des sols avec le decomptage des sols et ensuite le labour du champs et l’épandage du fumier en profondeur à laide de matériel agricole et tout ça sous le regard bienveillant de mon grand père.

Nous avons choisi la variété dite Queen car elles sont très juteuses et sucrés à la fois. C’est celle qu’on retrouve dans nos marchés. Bon c’est vrai qu’on ne le savait c’est la société qui nous a informé de cette classification.

Soprag à aussi participer au financement du démarrage de mon exploitation agricole d’ananas et de piment.

La société m’as également délivré 400 heures de formation pour me développer les compétences en gestion et développement.

J’espère trouver un mari qui aime la nature, l’agriculture et l’élevage avec qui je pourrai continuer à développer un complexe agro-alimentaire pour participer au développement de la Guinée et plus particulièrement de notre localité.

Lancement de mon exploitation d’ananas et de piment

Toi aussi tu as envie de devenir exploitant agricole ?

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